Du moins c’est ce qu’a affirmé le président de région ce matin, en réponse à une question de Montpellier journal. Celle-ci concernait l’aide régionale aux « Assises de l’industrie » que l’élu aurait décidé de ne pas reconduire cette année du fait de la présence de Sylvain Jambon au cabinet du président de la chambre de commerce. Celui-ci a pris ses fonctions l’été dernier et fait partie du trio (avec Christian Assaf et Alban Zanchiello) qui a quitté le cabinet de Georges Frêche à la région après l’affaire des « Blacks ».
Selon Direct Montpellier plus (29/01), le président de région aurait déclaré il y a quelques jours en conférence de direction : « Tant que Jambon sera à la CCI, elle n’aura plus un rond. » Le quotidien gratuit tout comme Midi Libre (31/01) ont rapporté l’affaire sans employer le conditionnel. Selon la CCI, les « Assises de l’industrie » avaient rassemblé, l’an passé, environ 600 participants (entreprises et acteurs économiques). Sollicité par Montpellier journal, Sylvain Jambon ne souhaite pas s’exprimer et se dit tenu au « devoir de réserve » de par sa fonction à la CCI.
Alors Georges Frêche confirme-t-il sa décision ? « Ce sont des histoires de kikinette que vous me posez, répond l’élu. Vous ne vous figurez pas que je suis au courant des subventions de la chambre de commerce ? Nous avons donné des subventions à toutes les chambres de commerce. Je ne vois pas pourquoi on ne continuerait pas. »
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Il reste pour le moins des doutes surtout quand on se souvient du licenciement brutal d’Alban Zanchiello d’Enjoy, la société qui gère les salles de spectacles et dont l’agglo de Montpellier et la région sont actionnaires. L’ancien chef de cabinet de Georges Frêche y avait trouvé un poste, quelque temps après son départ de la région. Certains ont vu un lien entre son licenciement d’Enjoy et l’arrivée de Christian Assaf au sein du cabinet d’Hélène Mandroux, celle qui est aujourd’hui candidate contre Georges Frêche. Le licenciement punition a été démenti François Barbance, le directeur général d’Enjoy. En tout cas, Alban Zanchiello conteste son licenciement devant les prud’hommes. Après une première audience, l’affaire a été renvoyée à une audience de départage prévue le 6 avril.
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