Le 27 décembre 2008, l’armée israélienne commençait le bombardement de Gaza. Le 10 février 2009, le maire de Montpellier promettait une aide de 25 000 euros aux populations civiles finalement votée le 14 décembre.
Le 12 janvier 2010, la terre tremblait à Port-au-Prince. Pour venir en aide aux victimes et aider à la reconstruction, Hélène Mandroux annonçait le 18 janvier une subvention de 50 000 euros, qui devrait être votée en Conseil municipal le 8 février.
Pour Gaza, il aura donc fallu attendre 45 jours – et quelques manifestations – pour la déclaration de principe et 352 jours pour le vote de la subvention ; pour Haïti, ce sont respectivement 6 et 28 jours. Il semblerait que la notion d’urgence ne soit pas la même selon l’épicentre de la crise…
Xavier Malafosse


Un commentaire
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à 15 h 10 min
Très bonne constatation de la situation et j’aime bien le terme « épicentre de la crise » mais osera-t-on aller plus loin dans la réflexion et se demander « Pourquoi ? » .