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Le Lundi 5 octobre 2009 à 17:08

Mandroux recule une nouvelle fois sur la présidence de l’agglo

Le maire de Montpellier a déclaré ce midi qu’elle la voulait « le plus tôt possible » et plus « avant la fin de l’année ». Effet du résultat du vote pour le « Premier des socialistes » où le candidat frêchiste l’a emporté ? Peur d’être minoritaire au sein du conseil municipal ? Les deux ? Montpellier journal a interrogé 29 adjoints et conseillers municipaux de la majorité et reprend les positions déjà publiées dans la presse soit un total de 32 sur 47.

Après avoir annoncé qu’elle voulait obtenir la présidence de l’agglo « avant la fin de l’année » (1), Hélène Mandroux vient de faire un nouveau pas en arrière. Ainsi, ce midi en conférence de presse, le maire a déclaré qu’elle la voulait « le plus tôt possible ». Cela vient aussi en contradiction avec les propos rapportés par Midi Libre (3/10) de Christian Assaf, son nouveau (2) directeur de cabinet : « La stratégie de prendre la présidence de l’Agglo n’a pas changé et l’ultimatum à Frêche reste posé. »
Regarder la vidéo (désolé pour le contre jour) :

Rappelons que ce n’est pas la première fois qu’Hélène Mandroux varie dans ses déclarations sur le sujet. Dans L’Agglorieuse (29/04), c’était : « Nous en reparlerons après les régionales. » Sur France Bleu (5/05) : « Peut-être qu’en 2014 effectivement je pourrais me présenter comme maire et comme présidente de l’agglomération puisque j’espère que les agglos seront au suffrage universel. »

La réponse remonte aussi à 2008
Revirement dû à l’effet de l’élection de Didier Codorniou, candidat frêchiste au poste de « Premier des socialistes » alors que le maire de Montpellier a soutenu Éric Andrieu ? Peut-être. Mais la réponse remonte sans doute aussi à 2008, lors de l’élaboration de sa liste pour les municipales. En effet, Georges Frêche y a largement participé et a placé ses fidèles en échange des soutiens de ses réseaux, efficaces on l’a vu lors du vote du 1er octobre et en particulier dans les soutiens de 19 conseillers municipaux socialistes (sur 30) à Didier Codorniou (3).

Reste la possibilité que la direction nationale du PS refuse que le Parti socialiste soutienne la candidature de Georges Frêche pour les régionales. Ce qui pourrait changer le rapport de force au sein du conseil municipal. Ou pas. Car, en cas de défaite aux régionales, il est peu probable que Georges Frêche lâche de plein gré la présidence de l’agglo pour aller écrire ses mémoires. Et en cas de victoire, il serait renforcé et rien n’indique qu’il serait prêt à laisser sa place à Hélène Mandroux et même à un maire d’une petite commune.

Conférence de presse à la mairie le 5 octobre 2009 (photo : Mj)

Avant que le vent s’établisse
Pour évaluer les positions des uns et des autres, Montpellier journal, a interrogé les conseillers municipaux de la majorité pour savoir s’ils soutenaient Hélène Mandroux dans sa démarche de prendre la présidence de l’agglo d’ici la fin de l’année. En attendant le conseil municipal de ce soir où, d’après des confrères, Georges Frêche est annoncé, Montpellier journal publie le résultat des interviews. Ces interviews nous ont aussi paru intéressantes car elle ont été réalisées avant que le vent s’établisse franchement d’un côté. De fait, ils ne sont que 9 sur 32 a s’être clairement positionnés en faveur d’Hélène Mandroux. 7 ont refusé de s’exprimer. Et le reste ne sont pas clairs ou renvoient la question à plus tard.

La question posée par Montpellier journal aux adjoints et conseillers municipaux était la suivante : « Hélène Mandroux a annoncé sa décision de prendre la présidence de l’agglo d’ici la fin de l’année, la soutenez-vous dans cette démarche ? » Les extraits sont transcrits et le son intégral est publié pour chaque élu. Ils ont été interrogés sur plusieurs jours : inauguration du centre commercial d’Odysseum (23/09), réunion d’Éric Andrieu salle Pétrarque (25/09), Journée d’accueil des nouveaux Montpelliérains (26/09), soirée vote des militants PS (1/10), conférence de presse à la fédération PS (2/10), Conférence de presse préalable au conseil municipal (5/10). Ont été ajoutées des déclarations sur d’autres médias. Le Groupe socialiste, Radical de gauche, Mouvement des citoyens et apparentés est figuré par « PSRC ».

Ils ont refusé de s’exprimer :
Eva Beccaria (adjointe PSRC, 23/09) :
« Ce n’est pas la question du jour. »
Écouter le son :

Amina Ben Ouargha-Jaffiol (adjointe Société civile, 23/09) :
« Pas de commentaire. »

Marlène Castre (adjointe PSRC, 26/09) :
« Je ne réponds pas. »
Écouter le son :

Fanny Dombre-Coste (adjointe PSRC, 26/09) :
« Aujourd’hui c’est la journée d’accueil des nouveaux Montpelliérains. Ce n’est pas d’actualité. Je suis ici en tant que président de l’office de tourisme. »
Écouter le son :

Philippe Saurel (adjoint PSRC, 26/09) :
« Je vais vous répondre une phrase empruntée à un très beau poème de Beaudelaire : « Il est des parfums frais comme des chairs d’enfants, verts comme des hautbois, doux comme des prairies. » Ça s’appelle Contemplation [Correspondances, en fait] et les premiers vers de ce poème sont : « La Nature est un temple où de vivants piliers laissent parfois sortir de confuses paroles. »« 
Écouter le son :

Philippe Thinès (ajoint PSRC, 23/09) :
« Pas de commentaire. »

Frédéric Tsitsonis (adjoint Modem, 23/09)
S’est écarté rapidement avant que la question puisse lui être posée.

Ils soutiennent clairement Hélène Mandroux :
Annie Benezech (adjointe PSRC, 26/09) :
« Bien sûr, sans aucun état d’âme. »
Écouter le son :

Sophie Boniface-Pascal (adjointe PSRC, 1/10) :
« Pour la prise de l’agglo, c’est certain. »
Écouter le son :

Magalie Couvert (adjointe PSRC, 25/09) :
« Oui, oui, bien sûr. C’est dans l’ordre des choses. »
Écouter le son :

Serge Fleurence (1er adjoint PSRC, 25/09) :
« Je suis derrière le maire quoiqu’il arrive et je l’assume pleinement et mon cul est bien assis. » (Selon Direct Montpellier plus (25/09), Georges Frêche, à la sortie de la conférence de presse avant l’inauguration d’Odysseum le 23 septembre, aurait lancé à l’intention du premier adjoint : « Alors Fleurence, toujours le cul entre deux chaises ! »)
Écouter le son :

Nadia Miraoui (PSRC, 25/09) :
« Absolument. »
Écouter le son :

Michel Passet (adjoint PC, président du groupe communiste, 5/10) :
« Tout à fait, à 100 %. [...] Ce sera tout le groupe communiste. »
Écouter le son :

Hélène Qvistgaard (adjointe PSRC, 25/09) :
« Oui. »
Écouter le son :

Régine Souche (adjointe PSRC, 25/09) :
« Je la soutiens totalement dans cette quête de pouvoir de l’agglo dans le sens de l’intérêt général, pour essayer d’agrandir cette agglo, d’avoir un peu plus de finances, de faire encore plus de choses pour les Montpelliérains mais pas que pour eux. »
Écouter le son :

Jacques Touchon (adjoint Société civile, France Bleu, 23/09)
« Je la soutiens totalement. »

Ils ne sont pas clairs :
Brahim Abbou (PSRC, 21/09, 7LTV, vers la 12e minute)
« Je suis élu depuis un an et demi. Je suis loyal et fidèle derrière le maire de Montpellier. »

Michel Aslanian (Modem, 26/09) :
« On a toujours été clair sur ces questions là. [...] Au niveau de la forme que cela prend, ce n’est pas quelque chose qui nous convient. [...] Je ne suis pas là pour faire une partie d’échecs. Moi je ne fais pas de politique politicienne. J’ai été élu pour travailler, pour faire des projets pour les Montpelliérains. C’est la seule chose qui m’intéresse. [...] En fonction de la décision que nous prendrons en commun dans le groupe Modem, nous prendrons nos responsabilités. »
Écouter le son :

Nicole Bigas (PSRC, 26/09) :
« D’ici la fin de l’année je ne sais pas si c’est une bonne opportunité mais sur le principe que la plus grande ville ait la présidence de l’agglo, pourquoi pas. [...] Si Georges Frêche est élu à la région, bien évidemment le choix sera, à ce moment-là, à débattre. »
Écouter le son :

Stéphanie Blanpied (PSRC, 26/09) :
« Je me positionnerai à ce moment-là. »
Écouter le son :

Christian Bouillé (adjoint PSRC, 2/10) :
« J’ai été clair, j’ai respecté trois règles : je ne veux pas qu’il ait d’attaques au dessous de la ceinture pour qui que ce soit. La deuxième règle, j’ai évolué : la ville centre doit pouvoir présenter le président de la future agglo mais ce n’est pas un dû. Ça se conquiert c’est-à-dire qu’il faut voir les 31 communes et ensuite les choses, bien sûr, se décantent. J’ai dit qu’il fallait aider Frêche à devenir président de la région. Je lui ai dit aussi que, le jour où il serait élu, s’il est élu, à la région, il [fallait qu'il] lâche l’agglo. [...] Aujourd’hui, on est obligé de respecter les calendriers. Maintenant, on peut faire une manœuvre mais elle est beaucoup plus compliquée qu’à ce qu’il n’y paraît. »
Écouter le son :

Tatiana Capuozzi-Boualam (PSRC, 1/10) :
« Ce n’est pas une question à l’ordre du jour dans l’immédiat. À un moment donné, il y aura un vote et la démocratie parlera. Je pense que c’est trop tôt pour en parler. Aujourd’hui, il y a un autre moment important pour nous et je pense qu’il faut le vivre pleinement. L’agglo, on reverra ça plus tard. »

Écouter le son :

Josette Claverie (PSRC, 26/09) :
« J’attends pour voir. [...] Quand ce sera à l’ordre du jour, on verra. »
Écouter le son :

Perla Danan (adjointe Société civile, 5/10) :
« C’est une question un peu piégée. Elle a fait effectivement savoir qu’elle voulait prendre l’agglo. Je crois que depuis il y a eu des élections et j’attends sa position par rapport aux urnes. Tout est lié. En étant de la majorité, je suis la position d’Hélène Mandroux. C’est quelqu’un de consensuel et maintenant les choses vont évoluer. » Et si elle maintient sa position ? « Ça dépend du contexte, on va voir. »
Écouter le son :

Marc Dufour (adjoint Modem, 30/10, Midi Libre) :
« Sur la volonté de Mme Mandroux d’exclure Georges Frêche de l’Agglo, je lui ai déjà indiqué que je n’étais pas d’accord sur la méthode, sur la forme. Même si je trouve légitime que la maire de Montpellier soit présidente de l’Agglo. Je préférerais que l’on s’attache désormais aux projets pour les Montpelliérains. »

Christiane Fourteau (adjointe PSRC, 25/09) :
« Aujourd’hui maire d’une grande ville, il me semble tout à fait légitime qu’elle ait la présidence de l’agglo. C’était le cas quand Georges Frêche était maire de Montpellier. Je trouve que c’est normal. [...] Ce n’est pas à l’ordre du jour du conseil municipal. [...] On verra. »
Écouter le son :

Jean-Louis Gély (adjoint Société civile, 1/10) :
« Tant que les intercommunalités ne sont pas élues au suffrage universel direct – ce qui arrivera un jour et le plus tôt sera le mieux – il est logique que les présidences d’intercommunalités reviennent à un représentant de l’exécutif de la commune centre pour des questions de poids démographique et de poids de contribution financière. [...] Montpellier plus n’est pas la convocation des conseils municipaux. »
Écouter le son :

Catherine Labrousse (Modem, 23/09) :
« La question ne se pose pas à l’heure actuelle parce que la ville de Montpellier est largement représentée à l’agglomération. Les projets de grande agglo sont toujours en cours et je n’ai pas entendu d’autres projets que ceux qui sont à l’heure actuelle portés par le président de l’agglomération être aussi puissants, aussi porteurs que ceux qu’il y a, à l’heure actuelle. [...] Je me sens très bien dans cette majorité à l’agglo et à la ville et je n’en bougerai pas, c’est clair. [...] Ma conception de la politique c’est de répondre à mes concitoyens. [...] Ça me saoule ce qui se passe à la ville. »
Écouter le son :

Max Lévita (adjoint PSRC, 25/09) :
« Je ne suis pas contre Frêche. Deuxième point, Frêche a défendu l’idée, depuis toujours, depuis que nous sommes avec lui, Hélène Mandroux et moi – on est rentré avec lui en 1983 – il a toujours l’idée que le maire de Montpellier avait vocation à être président de l’agglo. Il n’y a pas de raison d’abandonner cette position. » Et s’il y a un vote avant la fin de l’année ? « Ce n’est pas à l’ordre du jour. [...] J’ai assez de problèmes maintenant, ne me posez pas des problèmes que je n’ai pas. À mon avis, c’est un problème qui ne se posera pas. »
Écouter le son :

Christophe Moralès (PSRC, 26/09) :
« La question n’est pas d’actualité. La question c’est de gagner les régionales. Surtout ne pas se tromper de calendrier. [...] Le seul candidat qui est en mesure et en capacité de gagner la région, c’est Georges Frêche et là je le soutiens clairement et fermement. [...] On verra le vote des militants le 1er octobre. C’est ce qui est, pour moi, pour le moment, le plus important. »
Écouter le son :

Louis Pouget (PSRC, 26/09) :
« Ce qui est important dans les échéances à l’heure actuelle, ce sont les régionales. Et à l’heure actuelle, le président de l’agglomération et de la région mène bien de pair ces deux délégations donc pour moi il n’y a pas urgence. [...] Je pense qu’il faut attendre que les régionales soient passées. »
Écouter le son :

Françoise Prunier (adjointe PC, 26/09) :
« J’estime que ce n’est pas le sujet primordial. Ça se passe entre eux, moi je suis communiste. Ça se passe dans le PS, c’est leur problème. Je suis quand même navrée qu’on se batte entre hautes têtes à partir de là les citoyens, que font-ils ? »
Écouter le son :

_________________
(1) Interview dans Direct Montpellier plus (3/09). Titre de Une : « Agglo : Mandroux lance un ultimatum à Frêche. » Titre de l’interview : « Mandroux défie Frêche. » Sous-titre : « Le maire lance un ultimatum au président de l’agglo. » Question du journal : « Quel délai prévoyez-vous pour obtenir cette présidence ? » Réponse d’Hélène Mandroux : « Il faut que cela se fasse avant la fin de l’année. D’autant qu’en abandonnant la présidence de l’Agglo, Georges Frêche se libérerait ainsi pour faire la campagne pour les Régionales. » Le quotidien gratuit affirme ne pas avoir reçu de démenti après la parution de l’interview.
(2) Il a été nommé le 21 septembre à la place de Pierre Jaumain. Lire le communiqué de presse de la mairie.
(3) Pour mémoire, voici la liste des conseillers municipaux socialistes qui ont apporté publiquement leur soutien à Didier Codorniou, candidat pro-Frêche, lors de la campagne pour le « Premier des socialistes » dans la perspective des régionales : Brahim Abbou, Eva Beccaria, Nicole Bigas, Stéphanie Blanpied, Sophie Boniface-Pascal, Christian Bouillé, Tatiana Capuozzi-Boualam, Marlène Castre, Josette Claverie, Michael Delafosse, Fanny Dombre-Coste, Laure Fargier, Jean-Louis Gély, Jacques Martin, Louis Pouget, Robert Subra, Philippe Saurel, Patrick Vignal, Alain Zylberman.

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15 commentaire(s)

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  1. olive said
    on 5 octobre 2009

    à 18 h 28 min

    un article intéressant. difficile de dire si le vote pour le « premier des socialistes » a réellement changé la donne. en tout cas cela se voit peu dans les réactions, à part comme vous le supposez, dans celle de Mandroux elle même. personnellement je pense que ce vote n’a pas changé sa vision de l’agglo.

  2. cope said
    on 5 octobre 2009

    à 19 h 37 min

    Je crois qu’il aurait fallu poser la question à tous ces élus à partir du 2 octobre… Les réponses auraient été sensiblement différentes… En clair ça aurait donné à 90% chez les socialistes : gardons Freche jusqu’aux régionales, après on verra si sa majesté consent…
    Qui tient le parti tient la ville c’est une évidence…
    Les sections sont verouillées: les élus (qui manquent de courage) craignent par dessus tout les militants (presque tous acquis au systeme), ils sont la plupart du temps tenus: qui pour un avantage, qui pour avoir la paix sur tel ou tel dossier, qui par un président d’asso membre de sa section sur un sujet particulier ou pour garder la main sur sa section pour la prochaine investiture ou élection…
    Le systeme est tres bien verouillé et l’élection du 1er octobre l’a montré. On ne garde pas une ville pendant 27ans par hasard et on ne laisse pas son fief à l’abandon… « la confiance n’exclut pas le contrôle », GF nous a encore donné une belle leçon de politique

  3. Nico_C said
    on 5 octobre 2009

    à 19 h 45 min

    Ce qui est probable c’est que maintenant Mandroux/assaf attendent le verdict des régionnales. Si frèche perd les hésitants se rallieront à eux et c’est pourquoi elle/il doivent espérer sa défaite. S’il gagne, « le plus tôt possible » se transformera en « quand ce sera le moment » ou « on verra il ne faut pas précipiter les choses ».

  4. jm said
    on 5 octobre 2009

    à 19 h 45 min

    Elle désavoue déjà son nouveau directeur de cabinet ? en même temps, avec la claque qu’il vient delui faire prendre… Va-t-elle encore en changer ? Cette navigation à vue ne rassure pas les montpelliérains…

  5. Anomone said
    on 5 octobre 2009

    à 20 h 26 min

    Nous sommes nombreux à mesurer combien l’épisode Mandroux doit bientôt se terminer.

    Elle a de grandes qualités de gestionnaire, et bosse les dossiers.
    Mais tout ça ne suffit pas…

    On attend à présent, un bébé frêchiste frais et rose, qui ait un vrai sens politique et soit aussi visionnaire que le papy !

  6. Sapientia said
    on 5 octobre 2009

    à 20 h 48 min

    Supporters socialistes attention, à force d’attendre le bébé Frechiste, avec reconnaissance de paternité, vous risquez de vous retrouver avec le bébé Sarkozyste dont la filiation n’est plus à prouver.

    Vous pourrez pas dire que vous n’avez pas été prévenus

  7. Xavier Malafosse said
    on 6 octobre 2009

    à 1 h 11 min

    Bon sang ! demain à ta place il y aura quelqu’un d’autre, qu’elle dit la dame ! Fais gaffe, moi à ta place j’éviterais de me trouver dos à une vitre…

    Sinon, très bien cette démarche : en parlant de vent, on verra où se trouvent les girouettes…

  8. Regard said
    on 6 octobre 2009

    à 4 h 56 min

    Il peu y avoir une supposition, Mandroux se présente avec l’union de la gauche cela change la donne puisque il ne veulent pas de Frêche voir les deux derniers sondages..
    les militants PS ne représentent pas grand chose dans une élection régionale écouté un peu plus la rue.
    Pour JM :Elle ne désavoue pas Assaf puisque elle reste dans sa logique mais elle a raison de s’entourer de personnes de confiance et peu être que la claque vient du travail antérieur.

  9. @Xavier Malafosse : oui cela a beaucoup fait rire certains confrères. Et ces rires, permettent à Hélène Mandroux de mettre fin à la conférence de presse sans même demander aux nombreux journalistes présents s’ils avaient d’autres questions.

  10. Max said
    on 6 octobre 2009

    à 9 h 08 min

    les déclartions de Freche en faveur des Verts hier au Conseil municipal prouve une chose il a lui-aussi des sondages qui le donnent perdant en mars. Oui Hélène avait raison de choisir Andrieu, le seul qui nous aurait permis de garder la région à gauche sous direction socialiste … les votants du 1er ont choisi autre chose qu’ils se démmerdent entre le refus de Freche et le désintéret du mouvement social pour le PS local …

  11. Observateur said
    on 6 octobre 2009

    à 10 h 05 min

    Oui, c’est très bien, ces mini-interviews mis en ligne. Cela oblige les élus à se mouiller et on voit vite les francs du collier, quelle que soit leur position, et ceux qui oscillent.
    C’est assez intéressant ensuite, pour ceux qui dirigent une section du PS à Montpellier, de croiser leurs paroles avec le score de leur section aux primaires du PS. Pour certains, on voit qu’il reste du chemin à faire entre le discours et la pratique.

    Une petite info, même si elle est hors sujet.
    ML a sorti aujourd’hui un article sur la 2ème section hors-sol du PS à Sète, celle de Sébastien Dénaja si chère à N.Brede, notre chantre de la démocratie.

    http://www.midilibre.com/articles/2009/10/06/SETE-Les-mysteres-de-la-deuxieme-section-du-PS-947101.php5

    Le(s) commentaire(s) d’un membre de l’a 1ère section est également très instructif. Ce commentaire en dit long sur ce qu’ils estiment être le critère de performance d’une section : « on a fait 75% de vote pour Didier Codorniou, un score meilleur que la moyenne de l’Hérault ». Bonjour la démocratie et le débat militant !!!
    Est-ce comme ça pour toutes les sections ?
    Et Navarro organise ensuite une petite réception pour récompenser le meilleur commercial comme chez Pernod Ricard ?

  12. JRECASENS said
    on 6 octobre 2009

    à 10 h 30 min

    Et M.Delafosse, il a dit quoi ?
    Bravo sinon pour l’engagement de Saurel… et de tous les autres.
    E.Andrieu parlait de courage et citait un extrait du discours à la jeunesse de Jean Jaurès fait en 1903.
    Tous les socialiste devraient relire ce genre de discours. Si tous s’engageaient réellement sur des idées, ils trouveraient du sens dans de tels discours.

  13. moujik34 said
    on 6 octobre 2009

    à 13 h 28 min

    La seule explication rationnelle concernant la décision de Mandroux de faire revoter la liste des délégués d ‘Agglo sans tarder après la claque du 1 octobre c’est qu’elle a dealé l’éviction de Frêche avec la droite et le verts.

  14. Dealer said
    on 6 octobre 2009

    à 14 h 09 min

    En parlant de deal, une déclaration de Freche alors qu’il est président de la Région, repétée plusieurs fois (à Nimes, Ales, Perpignan et Béziers au moins), « il vaut mieux un bon maire de droite qu’un abruti de gauche » … pour ma part je prefère « il faut mieux un Président de région de gauche membre d’un parti politique qu’un vieil homme fatigué et aigri aux propos outranciers »

  15. rose said
    on 8 octobre 2009

    à 12 h 00 min

    Je suis farouchement contre le cumul des mandats (et même contre le cumul des fonctions).
    Un maire a été élu pour faire son métier de maire.
    Un Président d’agglo doit faire son métier de P. d’agglo.
    Un Président de région doit faire son métier de P. de région.
    Si les choses étaient ainsi, on n’assisterait pas à tous ces démêlés sordides !