Le logement social, le village de marques, sa santé. Sans oublier un soutien appuyé au président de l’agglo par Raymond Dugrand. Son ancien adjoint à l’urbanisme à la ville n’est sans doute pas passé à la conférence de presse du 25 mai, par hasard. L’organisation, par la mairie, d’une journée « consacrée à 30 ans d’urbanisme à Montpellier ainsi qu’à l’action de Raymond Dugrand » semble agacer Georges Frêche. Troisième et dernière partie du compte rendu de la conférence de presse.

Le village de marques : « J’ai été un peu pris de vitesse »
Hélène Mandroux déclarait le 30 mars : « Ce projet Odysseum II [dont fait parti le village de marques] est sorti du jour au lendemain du chapeau. » Georges Frêche revient sur le sujet lors de sa conférence de presse et explique : « J’en parlerai beaucoup avec Mme Mandroux, demain [mardi 26]. J’ai été un peu pris de vitesse, je n »ai pas eu le temps de lui en parler, je l’ai annoncé. Je lui en parlerai, c’est la moindre des choses. C’est elle la maire de Montpellier. Je vais en parler avec elle calmement et avec – comment il s’appelle le patron du Modem ? – Dufour. Je pense qu’on arrivera à un bon accord. »
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Le logement social : « Un accroissement de la misère »
L’agglo souhaite reconduire avec l’Etat la « délégation des aides à la pierre ». Explication du président de l’agglo : « L’objectif est de construire, dans l’agglo, 8 500 logements sociaux supplémentaires d’ici 2014. [...] Nous ferons des logements sociaux, des logements sociaux intermédiaires et très sociaux. Surtout très sociaux parce qu’à Montpellier, il y a un accroissement de la misère. Ca ne sert à rien de faire des logements si les gens ne peuvent pas payer le loyer. Donc nous prendrons des styles de logements avec des loyers les plus bas possibles. Il n’y a pas longtemps à Montpellier – ça c’est un effet de la crise – il y avait une liste d’attente de 3 à 4000 personnes pour le logement social. Aujourd’hui, on est à 12 000. Ca veut dire qu’il y a un formidable transfert du logement privatif vers le logement social. Il y a de plus en plus de gens qui ont des difficultés et qui font une demande de logement social. Ce qu’ils ne faisaient pas il y a 2-3 ans. Donc l’agglo va donner 68 M€ d’aides en 6 ans pour accomplir ce programme. »
Georges Frêche y va un peu fort. D’abord, selon le dossier de presse que le président de l’agglo avait sous les yeux au moment de sa déclaration, les 68 M€ représentent le total des crédits affectés. Ils sont répartis comme suit : 50,5 M€ délégués par l’État et 18,6 M€ « mobilisés directement » par l’agglo. Tactique politique bien connue : faire croire que les crédits de l’État sont apportés par la collectivité. De plus, selon Claudine Frêche, directrice d’ACM (le bailleur social de l’agglo), en 2007 le nombre de demandes a certes augmenté mais pour passer de 11 500 à 13 000 (France Bleu Hérault, 19/05). Donc la crise n’a sans doute rien arrangé mais le problème paraît plus structurel que conjoncturel.
Sa santé : « Il y a du nouveau »
« Je croyais, depuis longtemps, que j’avais un problème à la hanche droite. [...] Je m’apprêtais à me faire opérer de ça en juillet-août. » Mais après « quantité de radios », le diagnostique a changé : « Ce qu’on a découvert et d’où viennent mes difficultés à marcher, c’est, semble-t-il, un rétrécissement de la colonne vertébrale à côté de l’endroit où on m’a opéré il y a quarante ans. [...] Un des meilleurs chirurgiens de Montpellier, Benezech, qui est au Millénaire, soigne ce genre de trucs. Mais actuellement, on ne peut pas m’opérer à cause de mon poids parce que je pèse 129 kg et c’est trop lourd. » Le président de l’agglo suit donc un « régime sévère » et précise : « Quand j’aurai atteint 110 kg, Benezech envisagera s’il peut m’opérer ou pas et on prendra la décision à ce moment-là. » Objectif pour arriver à ce poids : début juillet. « Autrefois, c’est une opération qui durait plusieurs heures. Maintenant, on m’a expliqué que c’est une opération qui dure trois quarts d’heure et qui consiste à élargir le canal lombaire de la colonne vertébrale pour me soulager et me permettre de marcher correctement. » Enfin, souligne Georges Frêche, « il n’y a pas de rééducation pour ce genre de truc ».
Écouter le son :
Midi Libre rapporte (30/05) que Georges Frêche est revenu sur le sujet, le 29 mai. Et, à en croire le quotidien, « Georges Frêche annonce qu’il se fera opérer le 15 juillet. Suivront quinze jours de rééducation et repos en août. »
Raymond Dugrand à propos de l’agglo :
« Je suis totalement admiratif »
Georges Frêche, on l’a vu, l’avait annoncé : « C’est pour ça que mon ami Raymond est là : il y en a qui font des journées (1) pour expliquer que tout l’urbanisme, c’est lui qui l’a fait sans moi. Eh ben lui, il va dire qu’on l’a fait tous les deux. Ce qui est la vérité. » L’ancien adjoint à l’urbaniste de Georges Frêche s’exécute donc en fin de conférence de presse. Il va même plus loin puisqu’il rend un hommage appuyé aux réalisations de l’agglo :
« Je n’ai aucun conseil à donner car je suis totalement admiratif de ce que l’agglo fait actuellement. [...] Vous avez repris le problème de la mobilisation foncière, vous avez mis de côté les surfaces nécessaires, l’aide au logement social : nous avons atteint cette année 22 % de logements sociaux, c’est la seule ville. Alors là je ne parle que du seul domaine dans lequel je suis le plus compétent. Mais regardez le problème de l’eau, ce que vous avez dit tout à l’heure : le prix unique, le prix le plus bas de France. Prenez le musée qui était abandonné, et maintenant nous investissons le musée justement avec sa collection de belles oeuvres. Prenez le domaine de ce qu’on appellera, le développement durable. Voyez le développement du Lez, savoir qu’actuellement Lattes enfin est sauvée d’une grande inondation. Regardez le miracle du tramway : dans 4 ans nous aurons l’ensemble de tramway le plus grand du monde (sic) pour une ville de 300 000 habitants (2). Alors moi je suis admiratif. »
Puis, Raymond Dugrand termine par la raison de sa venue ou plutôt de l’invitation de Georges Frêche à cette conférence de presse. Il s’adresse au président de l’agglo :
« Et je voudrais terminer par un mot mais je préfèrerais que tu ne sois pas là. J’entends dire que cette journée serait celle de l’urbaniste Raymond Dugrand. C’est mal connaître la façon dont nous avons fonctionné sur la ville. Avec un patron qui a très souvent eu, dans le domaine de l’urbanisme, l’initiative : le Corum, c’est toi. Ce n’est pas moi qui l’ai localisé. La caserne Grossetti, Georges, c’est toi. Je n’y ai pas participé. La Comédie ? Tu t’en rappelles avec les commerçants ? C’est toi. Le coup de foudre avec Bofill, je n’y étais pas. Non. [Georges Frêche : mais si] Non, vous êtes parti en avion tous les deux. Mais je n’étais pas là. Ça ne veut pas dire que je n’ai pas eu d’initiatives dans le domaine de l’urbanisme. L’hôtel de la région ? J’ Tu étais vice-président de la région quand ça s’est fait. Ce qui est extraordinaire, à un moment donné, c’est cette espèce de mutualisation dans le respect, dans l’imagination, dans cette quotidienneté de travail. Donc si je prends la parole, Georges, tu seras à ta place. »
Conclusion de Georges Frêche : « Voilà qui est dit. »
Raymond Dugrand en remet une couche, deux jours plus tard, sur France Bleu (28/05). Il faut dire que ni Midi-Libre ni Direct Montpellier plus n’ont repris un mot de l’hommage. L’urbaniste est invité par la radio à l’occasion des 25 ans du quartier Antigone. À la fin de l’interview, Pierre-Jean Pluvy, rédacteur en chef, remercie l’urbaniste d’avoir été son invité. Et celui-ci précise pour ceux qui n’auraient pas compris le message : « …et heureux d’avoir été avec Georges Frêche ».
Écouter le son :
► Et si vous souteniez, même modestement,
Montpellier journal ?
___________
(1) Le président de l’agglo fait référence au 12 juin prochain. Cette journée, organisée par la ville de Montpellier, sera « consacrée à 30 ans d’urbanisme à Montpellier ainsi qu’à l’action de Raymond Dugrand”.
(2) La réalité est un petit peu différente. Lire sur ce point « Tram : Frêche découvre et promet la Lune »


11 commentaire(s)
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à 16 h 49 min
Cet article nous permet de reprendre le fil de discussion commencé sur l’article précedent. Il s’agissait de decentraliser un peu notre attention de la personne de Frêche vers le large entourage de gens qui le soutiennent, plus responsables que lui (à mon avis) de son maintien presque éternel aux manettes.
Puis-je alors demander aux acteurs locaux du Web 2.0 de nous aider à dévoiler et comprendre les relations entre le pouvoir local et l’industrie du batîment. J’ai habité dans pas mal de villes en France et à l’étranger et, depuis 3 ans à Montpellier, je suis sidéré par :
-le taux de changement urbain ;
-la quantité de nouveaux projets aussi bien privés (à partir de Malbosc jusqu’à Lattes, quatorze nouveaux quartiers sont en cours de construction à Montpellier [1]), que publiques (stade, serre tropicale, archives à la Mosson, salle de concert, Odysseum I & II, parkings, nouvelle mairie, nouveau campus, et vas-y que j’en oublie) ;
-leur médiocre qualité esthétique et d’insertion dans un paysage architectural culturellement riche.
-leur peu de respect pour des normes « vertes », la plupart de nouvelles constructions se faisant sur ce qu’on appelle rapidement « friches » mais qu’en effet étaient antérieurement des espaces verts, peu remplacés (mais à grand coups de trompette) par des petits nouveaux parcs (pas vus encore).
-le manque d’évaluation et de discussion avant d’entreprendre les nouveaux plans. Quel est leur coût, quelle partie revient sur le contribuable ? Qui sont les grands constructeurs, comment sont faits les appels d’offres, qui en profite, pour faire quoi (si tant de nouvelles familles s’installent, je suppose qu’un jour il faudra les faire travailler ; or à Montpellier quelle est la perspective de l’emplois ?)
Dans les sites publiques, tout cela est plutôt laissé à l’imagination que clairement detaillé.
Ce n’est pas du tout mon domaine et je ne maîtrise même pas les bons termes techniques ; mais j’ai les yeux et un semblant de cerveau et je me demande si une telle frénésie de bâtir, plutôt qu’un intérêt social, ne cache pas une relation «intéressée» entre acteurs du bâtiment et politique. Si oui j’aimerais bien en connaître les tenants et les aboutissants.
C’est peut-être un bon angle d’attaque mais curieusement, malgré les énormes sommes en jeu, il y a très peu voire aucune critique disponible sur internet. Tout cela est plutôt curieux je trouve.
Merci d’avance à tous ceux qui nous aideront à y voir plus clair.
(1) http://www.lepoint.fr/actualites-region/2008-07-21/saga-urbanisme-montpellier-la-ville-ou-les-architectes-sont-rois/1556/0/249110
ou
http://montpellierplus.midiblogs.com/archive/2008/07/07/des-tours-en-centre-ville.html
à 22 h 00 min
@ Rob. Pour comprendre la construction à Montpellier, il faut mesurer les enjeux démographiques. Entre 1960 et aujourd’hui, Montpellier a augmenté sa population de 150% et la pression continue. Le phénomène est antérieur à Frêche (Delmas avait déjà beaucoup construit : Aubes, Petit Bard, Paillade, …). C’est pas demain que l’on ne verra plus de grues dans la ville. Si on veut stabiliser les prix, il faut offrir plus de logements (ou faire partir la population… au choix). Pour des équipements publics, on est dans la norme des grandes villes qui ont toutes des stratégies de marketing autour de ces équipements.
Enfin, pour les relations BTP/élus, si c’est le sens de votre question, il n’a pu être prouvé à Montpellier (de mémoire) de collusion occulte, financière ou autre.
à 13 h 26 min
Merci Olivier34. Tout de même cela ne répond pas à plusieurs questions :
- la ville a une politique active d’attraction de nouveaux foyers familiaux (Frêche l’a répété plein de fois), or quelle est la perspective de l’emplois ? Ou est-ce que un accroissement de la misère (cf. plus haut) joue le jeu de Frêche (citation (1) « Mais enfin, comme les gens cultivés, c’est 1%, il faut faire avec les 99 autres pourcents sinon on ne gagne aucune élection » ou (2) « Beaucoup d’entre eux voteront pour leur maître. Les esclaves votent toujours pour l’esclavage » si cela lui vient à l’esprit c’est qu’il connait le sujet ??).
- pourquoi sur internet il y a si peu de discussion sur un sujet qui, pour plusieurs raisons (environnement, circulation, emplois, impôts locaux, place dans les crêches et écoles, voisinage, etc.) touche tout le monde et qui met en jeu des sommes colossales ? Ou alors merci de me fournir de liens vers de consultations publiques, des forums, des analyses critiques indépendantes, des voix contre, etc. (Il me semble que l’avocate de Lattes qui a fait recours contre le PLU à été deboutée non ? qui en a parlé ?)
- pourquoi Montpellier a 22% et vise le 28% de logements sociaux et les villages aux alentours très peu voire 0% ? Ne pourrait-on pas construire après le Crés (vu qu’il y a le tram) plutôt qu’à Boutonnet / Saint-Odile (juste un exemple, mais c’est / était un quartier historique) ?
En conclusion, votre fatalisme ne me convainc pas. Ce n’est pas parce que depuis 40 ans c’est toujours la même soupe (Frêche maire de Montpellier en 1977 quand même) qu’il faut continuer à l’infini sans se poser des questions.
(1) http://www.montpellier-journal.fr/2009/04/nous-sommes-bourres-de-fric-a-lagglomeration.html
(2) http://www.montpellier-journal.fr/2009/05/freche-et-les-esclaves.html
Petit cadeau, j’ai fait 10 pages sur Google, j’ai pas trouvé beaucoup de choses pertinentes ou indépendantes ; mais je vous en met une de …1999
http://www.lexpress.fr/informations/freche-imperator_633612.html
à 14 h 35 min
@Rob. il me semble que le politique urbaniste et économique de Montpellier est plus compliquée. Il y a effectivement toujours eu une politique sociale nota en matière de logement mais aussi une politique d’attraction vers des milieux sociaux plus aisés (chercheurs, start-up, bobos…). La ville joue sur les deux aspects des choses. Pour ce qui est des effets produits, certes, la région produit beaucoup d’emplois mais aussi des chômeurs. Dans les années 80, on estimait que l’attractivité de la ville générait un emploi et un chômeur (son conjoint qui ne trouvait pas d’emploi…). Bref, un développement économique réel mais un taux de chômage qui reste important.
A vous croire, on penserait que Frêche veut faire une ville de pauvres… 78 % des logements ne sont pas sociaux quand même…. Enfin, si il y a une volonté de développer le logement social c’est non pas pour les pauvres mais aussi pour la classe moyenne salariée qui n’a plus forcément les moyens de se loger sur la ville dans le parc privé dont les prix se sont envolés.
à 15 h 57 min
Merci des réponses, mais il y a quand même quelques contradictions à 1) dire que la région produit beaucoup d’emplois mais aussi beaucoup de chômeurs (ça s’appelle langue de bois ou alors propagande en language courant).
et 2) de dire qu’on ne veut pas faire une ville de pauvres puis dire que la classe moyenne salariée est obligée d’aller dans les HLM.
Il y justement toute la toute la politique des dépenses financées par les impôts locaux entre les deux (grands projets publics contre aides directes aux particuliers ou allégements fiscaux etc.).
Par exemple est-ce qu’un stade de rugby pas au normes internationales ou une serre tropicale étaient des priorités ? Qui les a payés (les contribuables ?) et qui empoche les revenus (la mairie ?). Justement Frêche disait il y a pas longtemps « nous sommes bourrés de fric à l’agglo ». Baisser les impôts locaux et raisonner les dépenses ne serait-ce pas une manière d’aider les familles moyennes à s’en sortir plutôt que d’aller en HLM ??
Autre question, pour une mairie un coût de 130 millions d’Euros, est-ce un coût normal ? C’est le prix de 130 villas à un million l’une. Je veux bien que la mairie ait 10-15 étages mais ça ne le fait pas encore.
Mais comme j’y connais pas grand chose, c’est l’avis d’experts que je cherche. Et honnetement, l’avis d’une personne super-convaincue que tout va bien et qu’il n’y a aucune question à se poser ne peut pas me satisfaire, si j’avais envie d’être convaincu je n’aurais qu’à lire tout seul ce qu’écrivent Frêche et Mandroux, sans bésoin de passer des démi-heures sur mon clavier.
Merci quand-même
à 10 h 04 min
@Rob Le mal vient que l’opposition est inexistante dans cette ville, ou elle se manisfeste quand elle est jetée du gateau ( Les verts ), ce qui permet à ceux qui sont à la tête( 36343 pour sur 137182 inscrits soit 26,49¨%) de donner libre cours à la mégalomanie et à la frime au dépend de l’intéret général( mairie signée Jean Nouvel, tram habillé par Lacroix ) et à coté pour compenser on construit à la va -vite style Malbosc ou on oublie de faire des places de parking et on verra dans 20 ans dans l’état que ça sera. La serre tropicale si on la compare à ce qui se fait ailleurs!!! ce qui est intéressant c’est que Les verts étaient aux manettes lors de sa construction et pourtant si il y a une réalisation qui va à l’encontre de la biodiversité c’est bien celle la (eau,energie) son coût de fonctionnement et d’entretien, car comme on a voulu faire grand avec peu d’argent malgré les 17 millions, mais voila Montpellier a une serre tropicale.Prenez l’A9 certains veulent son doublement,( pour masquer leurs erreurs) les sorties!! leur manques et mal faites(il faut des sorties en tréfle, comme partout et non atterrir dans un giratoire de la circulation urbaine ) A coté il vous faut payer le parking quand vous allez à l’hopital , ou des maisons de retraites manquantes.
à 13 h 05 min
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à 23 h 57 min
A anonyme du 5 juin. La serre amazonienne a été voulue, imaginée et élaborée par les élus verts aux affaires de la ville, ce qui leur a permis des voyages en Amérique du sud, fallait connaitre l’Amazonie pour la » cloner » à Montpellier ! Le but étant d’éduquer les masses populaires.
à 10 h 51 min
@Gypette avant de se pencher sur l’Amazonie,ils feraient bien de se pencher sur notre propre faune et nous éduquer sur celle -çi,que peu de gens connaissent à commencer par eux memes peut etre, cela nous couterait moins cher, bien sur il n’y aurait pas de voyage à faire aux frais du contribuable.
Cela nous éviterait de voir les crapauds et grenouilles et autres morts sur les clotures électriques,drole de façon de préserver la biodiversité locale???
à 9 h 36 min
Il est étonnant et drôle de constater que Montpellier journal s’agace dès éventuels compliments qui peuvent être adressés à Frêche. C’est aussi problèmatique lorsque la prétention affichée est l’objectivité qui ne fait pas bon ménage avec le resentiment personnel ou l’aveuglement idéologique.
JOT pensez vous serieusement que Dugrand parle sous la contrainte, qu’il « s’execute » (donc implicitement qu’il ment) ?
à 10 h 00 min
@Nico_C : votre commentaire est très intéressant à plusieurs titres.
1/ Montpellier journal ne s’agace de rien mais aime bien évoquer les stratégies de communication. Ici je mets en évidence la lutte mairie-agglo. La première pouvant vouloir dire que si Montpellier est ce qu’elle est, c’est essentiellement grâce à Raymond Dugrand. La deuxième – et son président le premier – voulant rappeler que rien n’aurait été possible sans Georges Frêche.
2/ La seule revendication de Montpellier journal est l’honnêteté. L’objectivité est un but bien trop difficile à atteindre pour ne pas dire inatteignable. Je ne sais pas où vous avez vu cette « prétention affichée » d’objectivité.
3/ Où avez-vous trouvé une quelconque trace d’agacement dans l’article ?
4/ Votre commentaire tombe d’autant plus à plat après la publication par Montpellier journal, hier soir, de la tribune d’Alain Rollat qui me paraît plutôt favorable à Georges Frêche.
Concernant votre question : pourquoi envisager des hypothèses aussi radicales ? Selon moi, et les faits en attestent, Georges Frêche, voyant que la mairie pourrait vouloir minimiser son action, a simplement demandé à Raymond Dugrand de rappeler que, s’il y avait un adjoint à l’urbanisme, il y avait aussi un maire. N’oublions pas que Georges Frêche est en campagne et son image est avant tout celle d’un bâtisseur. On comprend que cela ne lui fasse pas plaisir qu’on puisse essayer de faire croire que le bâtisseur, c’était son adjoint.