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Le Dimanche 29 mars 2009 à 18:36

Discriminations : les offices HLM font l'autruche

Une étude pilotée par l’État et l’Union régionale des bailleurs sociaux, sur les pratiques de deux organismes volontaires (Sète et Béziers) a été rendue publique le 24 février. Les médias n’en ont pas fait état alors qu’elle démontre clairement des lacunes dans l’égalité de traitement face à l’accès au logement. Problème, à part Émile Anfosso, le directeur de l’office de Sète, tous les bailleurs que nous avons interrogés réfutent les conclusions de cette étude. Quant à la direction d’ACM (Montpellier), elle se tait.

La tour Catalogne à La Paillade en 2004 (photo : Mj)Tout a commencé par un coup de gueule. Christophe Perrin de la Cimade est alerté par des militants associatifs scandalisés par certains propos tenus en Commission de médiation du logement. Il dénonce cette situation en Copec (1). Le préfet tape du poing sur la table et décide de lancer, en juillet 2006, une étude visant à « renforcer le principe d’égalité de traitement des demandeurs » de logements sociaux mais aussi à « mettre fin au sentiment de non transparence qui perdure s’agissant des procédures d’attribution ». En clair : évaluer s’il y a ou non discrimination de certaines populations dans l’accès au logement social et de proposer des pistes d’amélioration.

Rendue publique 15 mois plus tard

Le résultat de l’étude a été remis le 19 novembre 2007. Signe sans doute de ses résultats dérangeants, elle n’a été rendue publique qu’environ 15 mois plus tard. C’était le 24 février dernier en Copec après une présentation orale au printemps 2008. Et encore, il ne s’agit que d’un document de synthèse – dont Montpellier journal s’est procuré une copie. L’Union régionale des organismes d’habitat social du Languedoc Roussillon (Uro habitat), par la voix de Denis Rey, se défend d’avoir freiné cette sortie. Le directeur de l’organisme préférant mettre le délai de parution sur le compte notamment des changements de préfets ou de sous-préfets successifs. Argument contestable puisqu’entre novembre 2007 et décembre 2008, il n’y a eu ni changement de préfet ni de sous-préfet. Nous n’en saurons pas plus puisque L’acsé (2), acteur central dans ce dossier, n’a pas souhaité s’exprimer. Ceci dit, selon nos informations, c’est bien l’Uro et la Direction départementale de l’équipement qui auraient freiné la sortie de l’étude.

Il n’y avait pourtant pas grand chose à craindre. Du moins du côté des associatifs puisque tous ceux que nous avons rencontrés (Cimade, Face, Habiter enfin !) sont plutôt dans une logique de valoriser le travail réalisé et l’attitude des bailleurs qui se sont portés volontaires c’est à dire l’office de Béziers et celui de Sète. Céline Loup d’Habiter enfin ! : « Ce n’est pas facile. C’est une remise en question des pratiques professionnelles sachant que les processus discriminatoires sont extrêmement complexes. Ça n’a rien à voir avec du racisme. » Christophe Perrin de la Cimade : « Ce ne sont pas forcément des méchants. 80 % du problème vient de pratiques liées à des représentations ancrées dans les mentalités. »

Zéro maghrébin dans le niveau le plus haut
Alors que dit cette étude (3) ? D’abord deux choses très claires et sans appel. La première c’est « qu’il existe un écart significatif entre le taux des demandes et celui des attributions pour les ménages aux patronymes maghrébins ». C’est à dire, par exemple, quand les patronymes maghrébins sont présents dans environ 37 % des demandes et ils ne le sont plus que dans 26 % des attributions soit un écart de 11 %. Deuxième élément : les populations maghrébines n’accèdent pas du tout aux immeubles les plus attractifs des parcs. Pas du tout, dans l’étude, ça veut dire zéro maghrébin dans le niveau le plus haut. Pas un, pas deux. Zéro. L’étude montre également que « tout au long du processus d’attribution, la situation de pénurie [de logements] induit pour les demandeurs et les acteurs (élus et professionnels), un sur investissement notoire de la dimension relationnelle et donc de la subjectivité ». Or comme le soulignent les auteurs de l’étude : « Le premier risque de production des discriminations est à situer dans le champ relationnel. »

Comment réagissent les principaux concernés par ce document à savoir les bailleurs ? Il y a en gros 3 catégories. Celui qui reconnait les problèmes et qui semblent vouloir être moteur pour les résoudre : Émile Anfosso, le directeur de l’Office public de l’habitat (OPH) de Sète. Ceux qui disent qu’il n’y a pas ou peu de problèmes de discriminations et qui suivront le mouvement mais sans qu’ils donnent l’impression d’être très demandeurs : Jean-Pierre Pugens d’Hérault Habitat, Denis Rey de L’Union régionale et Laurent Orlando de l’OPH de Béziers. Enfin celui qui ne dit rien : ACM (Montpellier), le plus important bailleur social de la région. Sa direction n’a, en effet, pas donné suite à notre demande d’entretien. Pourtant ACM n’est pas exempt de tout reproche. Comme le souligne Christophe Perrin, ACM – comme Hérault habitat d’ailleurs – a en effet été sévèrement rappelé à l’ordre par la Haute autorité de lutte contre les discriminations et pour l’égalité (Halde) suite au non relogement d’une personne handicapée. Il faut dire que le sujet semble tabou à Montpellier. Georges Frêche, le président de l’agglo, n’a-t-il pas vertement tancé Patrick Vignal, il y a quelques semaines, parce que l’adjoint au maire en charge de la cohésion sociale avait osé déclarer : « On a raté, à Montpellier, la politique de mixité » ? (Midi libre, 2/03)

« Certainement chez tout le monde »
Reste donc un seul bailleur qui semble vouloir prendre le problème en compte : l’OPH de Sète. « J’avais besoin de savoir si on était en tort ou pas, explique Émile Anfosso. Il s’avère qu’on n’est pas gravement en tort mais qu’il y a quelques habitudes qu’il faut perdre. » Le directeur est très demandeur d’une « charte de bonnes pratiques » comme le préconise l’étude. « C’est vrai qu’il y a un règlement pour les attributions mais il y a beaucoup d’incertitude. Si on avait plus de règlementation, on ne s’en porterait que mieux. » Il voit aussi l’intérêt de former son personnel pour « supprimer les éléments subjectifs dans l’accueil ». Et il semble heureux de pouvoir généraliser ces outils aux autres bailleurs comme cela est prévu. Car, pour lui, « nos défauts se retrouvent certainement chez tout le monde ». Peut-être mais ce n’est pas l’avis de Jean-Pierre Pugens d’Hérault habitat : « Écoutez, si mes collègues ont des problèmes, ils ont des problèmes. » Émile Anfosso comprend ce type de propos : « Moi, avant l’enquête, je ne pensais pas avoir de problème. Finalement l’enquête à la fois a mis le doigt sur des problèmes et à la fois m’a rassuré un peu en disant qu’on n’était finalement pas à jeter au feu. »

Laurent Orlando de l’OPH de Béziers est entre les deux : volontaire et très coopératif avec les auteurs de l’étude mais pas convaincu par les résultats. Allant même jusqu’à remettre en question la méthode utilisant le patronyme maghrébin. « On peut faire dire ce qu’on veut aux chiffres », déclare même le directeur de Béziers. « Je ne connais pas la règle pour obtenir ces chiffres, avance Denis Rey de l’Uro Habitat. Je préfère baser mon raisonnement sur un très gros échantillon que je gère moi-même. » Et le non accès aux immeubles les plus attractifs ? « Dans les opérations neuves, les loyers sont prohibitifs par rapport à ce que peuvent payer les gens de condition très modeste et il se trouve que dans la population maghrébine, il y a des familles en grand nombre qui sont de condition très modeste et qui ne peuvent pas accéder à ces logements. » Jean-Pierre Pugens d’Hérault habitat renvoie le problème au désengagement de l’État : « Aujourd’hui, le problème est dans le financement du logement social. [...] Les produits que nous faisons ne correspondent pas à la demande que l’on a. » Visiblement, il n’y a qu’à Sète que l’analyse est différente sur cette question. « Ce ne sont pas du tout pour des questions financières. Au niveau dettes, les familles maghrébines ne sont pas plus mal placées que les familles françaises, européennes », estime Émile Anfonsso.

Rester dans les quartiers
Le directeur de Sète rejoint néanmoins ses collègues sur une explication qui fait l’unanimité des bailleurs : si les familles maghrébines (notamment) n’accèdent pas aux immeubles les plus attractifs, c’est parce qu’elles préfèrent rester dans les quartiers où elles ont leur famille, leurs amis. Or, les logements les plus attractifs sont situés, par définition, à l’extérieur de la Paillade, du Petit Bard, de la Devèze, de l’Ile de Thau, etc. Argument que réfutent tous les associatifs. Florence Clargé de Face Hérault dit avoir mené une rapide étude au Petit Bard qui aurait permis d’identifier une trentaine de familles prêtes à quitter le quartier. C’est une indication mais il manque ici clairement une étude ou un sondage d’ampleur permettant de mettre tout le monde d’accord sur ce point.

Car si les analyses de l’étude voire celles de sa crédibilité sont aussi divergentes, comment envisager la suite sereinement ? Quelle implication peut-on attendre des bailleurs dans l’application de la « charte de bonnes conduites », la mise en place des formations des différents acteurs ? Sera-t-il possible de « passer enfin de la parole aux actes », comme le souhaitait le sous-titre du colloque de « lutte contre la discrimination » organisé par L’acsé, le 21 mars dernier ? L’avenir le dira. Une autre piste pourrait être législative à l’image du projet de loi « visant à lutter contre les discriminations liées à l’origine, réelle ou supposée » déposé par des députés PS dont André Vezinhet. Le même qui est aussi président du conseil général, collectivité de rattachement de… Hérault habitat. Dans le projet de loi, il est notamment écrit : « Le manque de transparence dans la sélection des demandes au sein des organismes réservataires de logements sociaux doit être combattu. » Et il y est d’ailleurs proposé, comme dans l’étude héraultaise, de mettre en place un processus d’attribution par dossier anonyme. Une solution poussée par Habiter enfin ! mais qui n’a pas les faveurs de la Cimade. Ainsi, Christophe Perrin déclare : « Je préfère qu’on s’attaque au coeur du problème et qu’on arrive à vraiment modifier les représentations que toutes les institutions peuvent porter sur certains groupes. »

► Voir aussi :

Les bailleurs :

  • ACM est rattaché à l’agglo de Montpellier, dirigé par Claudine Frêche, épouse de Georges Frêche, présidé par Louis Pouget, vice-président de l’agglomération de Montpellier. Selon son site, ACM gère plus de 17 500 logements essentiellement situés à Montpellier.
  • Hérault habitat est rattaché au conseil général de l’Hérault, dirigé par Jean-Pierre Pugens, présidé par Pierre Guiraud, conseiller général. Hérault habitat gère plus de 10 000 logements dont environ 1/4 à Montpellier. (source : sites d’Hérault habitat et de l’Uro habitat)
  • L’OPH de Béziers est rattaché à l’agglo de Béziers, dirigé par Laurent Orlando, présidé par Raymond Couderc, président de l’agglo et sénateur-maire de Béziers. Selon son directeur, l’office gère environ 5800 logements.
  • L’OPH de Sète est rattaché à la mairie de Sète, dirigé par Émile Anfosso, présidé par François Commeinhes, maire de Sète. L’office gère environ 2400 logements.
  • L’Uro habitat regroupe 30 bailleurs sociaux de la région Languedoc-Roussillon pour plus de 100 000 logements. Il est dirigé par Denis Rey et présidé par Joseph Vidal, par ailleurs conseiller du Conseil économique et social du Languedoc-Roussillon.

► Et si vous souteniez Montpellier journal ?
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(1) La Copec est la commission pour la promotion de l’égalité des chances et de la citoyenneté composée notamment (voir p68 du document) de représentants des services de l’Etat, d’élus, des institutionnels du secteur socio-économique, de représentants d’associations. Son objectif est de concourir à la mise en œuvre de la politique publique de lutte contre les discriminations, le racisme et l’antisémitisme.
(2) L’acsé est L’agence nationale pour la cohésion sociale et l’égalité des chances a remplacé le Fasild, Fonds d’action et de soutien pour l’intégration et la lutte contre les discriminations).
(3) La synthèse est très claire et très courte. Sa lecture en est donc rapide et aisée.

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12 commentaire(s)

Suivre les commentaires de cet article

  1. Nymous said
    on 29 mars 2009

    à 19 h 55 min

    Mais à quoi sert Claudine Frêche, à part faire du clientélisme politique pour la Causa locale et toucher son gros salaire? Vous seriez d’ailleurs étonnés par la hauteur de ses émoluments… S’ils savaient, ça énerverait les locataires!

  2. Anonyme said
    on 30 mars 2009

    à 9 h 07 min

    Le retard est du aux Municipales,pas de risque,on sait jamais l’interprétation qui peut en etre faite. Pour ce qui est des postes détenues en famille,postes clés en général,cela a deux avantages:1°fin de mois confortable 2° la maitrise de l’appareil.Electeur si tu savais? depuis peu il sait au moins une chose!!!!!!!

  3. Mireille said
    on 30 mars 2009

    à 18 h 00 min

    Attaquer Madame Frêche alors qu’elle n’a absolument rien à voir dans ces histoires de Béziers et de Sète, c’est très fort ! Vive Internet au service des anonymes de l’UMP, parti défenseur des riches !

  4. lettre a Mireille et claudine said
    on 30 mars 2009

    à 20 h 29 min

    Nattaquez pas les femmes d’élus et autres SVP §

    Je suis fils de Harki et déteste profondément GEORGES FRECHE:!

    Mais en aucun cas je n’attaquerais sa femme ou ses filles !

    Désolé mais cela relèverait de la même lacheté que celle du terroriste et fort en guele que l’empereur de de Séptimanie §

    D e grâce, n’utilisez pas les mêmes méthodes y compris celle de la lâcheté , cete lacheté avec laquelle FRECHE GEORGES S’EST ATTAQUE AUX HARKIS QU IL TRAITA DE SOUS HOMMES !

    Par contre vous pouvez et devez attaquer les roles missioons et fonctions des elus et de leurs femmmes si celles ci remplissent un role politique me semble -t-il

  5. Anonyme said
    on 31 mars 2009

    à 8 h 16 min

    @Mireille qui est anonyme!! il est malsain pour la démocratie que le mari, la femme ou parents d’Elus ou de hauts responsables occupent des postes à responsabilités au sein de la meme collectivité, surtout quand elle est grande, afin d’éviter toute suspicion et cela est valable pour tous les partis, quand on vote ce n’est pas pour installer un clan famillial.

  6. Jacques-Olivier Teyssier said
    on 31 mars 2009

    à 8 h 38 min

    @Mireille : vous avez dû mal lire l’article. Il ne s’agit pas que de Béziers et Sète. Ce n’est pas parce que ces deux offices étaient volontaires qu’il n’y a que des problèmes chez eux. Comme je l’indique, ACM – que dirige Claudine Frêche – a été notamment vertement rappelé à l’ordre par la Halde en 2007. Par ailleurs, ACM n’a pas donné suite à ma demande d’entretien. Cela aurait peut-être permis d’éclaircir certains points.

    @lettre a Mireille et claudine : Georges Frêche n’a pas traité les Harkis de « sous-hommes ». Il s’adressait à un groupe de harkis. Ce n’est pas tout à fait pareil.

  7. Bjeha said
    on 31 mars 2009

    à 8 h 40 min

    Bonjour
    Alors si je comprends bien il faudrait que toutes les femmes d’élus restent chez elles?
    Je suis d’accord avec la personne qui est de famille harki; ce serait biende ne pas attaquer le reste de la famille qd on aime pas l’homme G.FRECHE.
    Je pense également que ces anonymes sont bien UMP .
    Personnellement, je ne connais pas Mme FRECHE mais je vois le travail fait pas ACM dans ma ville et j’avoue que je souhaite que le même travail soit fait dans toutes les villes de FRANCE…où le quota de logements sociaux n’est pas respecté, pire on préfére payer une amende afin de laisser les riches tranquilles loins des « pauvres »
    Pour finir là où je ne suis pas d’accord c’est sur l’interprétation FRECHE traite les harkis de sous hommes….il me semble que FRECHE a traité 2 harkis de sous hommes…2 mecs envoyés par l’UMP par ailleurs….

  8. Anonyme said
    on 31 mars 2009

    à 13 h 47 min

    @Bjeha vous m’avez mal lu, je dis également les hommes de femmes Elues,c’est uniquement pour avoir une démocratie saine,transparente, sans équivoque, je dis également que cela est valable pour tous les partis,c’est ma vision de la société.

  9. HARKI 34 said
    on 31 mars 2009

    à 19 h 20 min

    HARKI A JOT

    Que ce soit envers un groupe ou à l’ensemble de la communauté harkie l’insulte à connotation NAZIE reste pleine et entère
    Pour métaphore lorsque vous brulez un feu rouge et que vous tuez une personne ou les 5O personnes de votre Bus LA FAUTE reste une faute

    Tout le reste c’est à dire c’est :
    un jugement d’un point de Droit ,
    manque le décret d’application de la loi de FEVRIER 2004 , etc etc C’EST DU PIPEAU;
    Que l’on traite un Homme ou des Hommes de SOUS HOMMES CELA NE GRANDIT PAS LE PERSONNAGE QU’EST G FRECHE

    ET ENCORE MOINS DEFENDRE L’INDEFENDABLE
    N’EST-CE PAS cher JOT ???

  10. Jacques-Olivier Teyssier said
    on 31 mars 2009

    à 19 h 41 min

    @Harki34 : il ne s’agit pas de défendre ou d’accuser. Il s’agit de donner les faits. Juridiquement cela aurait pu ne pas signifier la même chose de s’être adressé à la communauté harkie ou à quelques individus.

    Voir ici le lien vers le site de Maître Eolas qui explique la décision de la cour d’appel de Montpellier.

  11. Barnum said
    on 1 avril 2009

    à 7 h 41 min

    En corollaire à votre enquête fouillée et précise, vous pourriez faire référence à l’excellent documentaire intitulé « tomber des murs » réalisé en 2008 par des adolescents des quartiers Paillade et Petit Bard sur la rénovation urbaine vue du côté des habitants, qui donne également le point de vue (parfois embarrassé) des opérateurs et des élus en charge de ces questions, mais surtout un éclairage sur les enjeux et la réalité de la mise en oeuvre de l’ANRU et ses « dérives » sur le terrain…

    Cordialement, merci encore pour votre travail.

  12. Kadda said
    on 2 avril 2009

    à 21 h 09 min

    première demande 10 ans d’ancienneté, deuxième 7ans à cause du N° unique ! toujours pas d’attribution dans le quartier où nous sommes . Logts vides mais réservés selon l’opac ! on ne sait pas pour qui … La Halde dit que ce n’est pas une discrimination ,alors c’est quoi ? Ns sommes Français mais patronyme d’ailleurs . en plus je suis acteur de lutte contre les discriminations.